Ce que contient notre rapport d'entreprise sur le Maroc
Nos rapports sur le Maroc s'appuient sur des sources telles que le registre du commerce de l'OMPIC, la Direction Générale des Impôts (DGI) et les actes déposés auprès des tribunaux locaux ; des frais peuvent s'appliquer pour certains documents. Les informations issues de chaque source reflètent ce que l'entreprise a déposé et ce qui est accessible au public au moment de la recherche. Les rapports portant sur des entités de zone franche couvrent également l'autorité de zone concernée. Nous pouvons traduire de l'arabe et du français vers un anglais clair.
Identité et immatriculation
- ✓ Numéro de Registre de Commerce (RC) et ICE
- ✓ Raison sociale et noms commerciaux
- ✓ Forme juridique (SARL, SA, SAS, succursale)
- ✓ Date de constitution et siège social
- ✓ Statut de zone franche (CFC, Tanger Med, Kenitra) (selon le cas)
Dirigeants et actionnariat
- ✓ Gérant ou directoire et conseil de surveillance
- ✓ Associés ou actionnaires
- ✓ Capitale social et structure du capital
- ✓ Détention marocaine et étrangère
- ✓ Structure du groupe (lorsqu'elle est communiquée)
Finances et activité
- ✓ Comptes déposés (bilan et CPC) en MAD
- ✓ Codes d'activité et objet social autorisé
- ✓ Immatriculation import/export et douanière (selon le cas)
- ✓ Indicateur de risque et limite de crédit calculée
Risques et registres publics
- ✓ Jugements rendus (tribunal de commerce)
- ✓ Conformité des charges sociales CNSS (selon le cas)
- ✓ Conformité fiscale et contentieux fiscal (selon le cas)
Note sur les données marocaines : Les dépôts marocains sont en arabe et en français et suivent la structure comptable de type européen, avec bilan et CPC.
Pourquoi vérifier une entreprise marocaine ?
Le Maroc est devenu un véritable pôle industriel pour les acheteurs européens, en particulier dans les composants automobiles, les pièces aéronautiques, le textile et l'agroalimentaire. Pour les équipes achats européennes, le secteur formel (usines de marque dans la zone de Tanger Med, le pôle automobile de Kenitra, Casablanca Finance City) est généralement fiable. Les enjeux de vérification se situent plus en aval de la chaîne d'approvisionnement, parmi les petites SARL et les sociétés de négoce intermédiaires qui assurent souvent la logistique d'exportation, où les documents déposés sont plus minces et les schémas commerciaux moins prévisibles.
Les cas les plus fréquents que nous observons concernent le statut de zone franche et ce qu'une entreprise est réellement autorisée à vendre. Les entités de zone franche bénéficient d'un traitement fiscal et douanier préférentiel, mais font l'objet de restrictions pour vendre sur le marché intérieur marocain. Un acheteur convaincu de traiter avec un opérateur national peut en réalité contracter avec une entité de zone limitée à l'exportation, ou, plus rarement, avec une SARL nationale se prévalant d'avantages de zone franche dont elle ne dispose pas. Nos rapports permettent de confirmer le statut réel.
Il est également utile de comprendre la devise et les pratiques de paiement. Le dirham marocain est partiellement convertible, avec un contrôle des changes administré par l'Office des Changes, ce qui influe sur la manière dont les entreprises marocaines facturent et encaissent en devises étrangères. Les entreprises au solide historique d'exportation disposent généralement de conventions établies ; celles qui en sont dépourvues subissent des retards concrets dans les flux de paiement transfrontaliers.
Pour la qualification de fournisseurs, les contrats de distribution, les coentreprises et les encours commerciaux importants au Maroc, un rapport d'enquête est l'outil de référence, en particulier lorsque le cocontractant se situe en dessous du niveau des multinationales et n'est pas couvert par les agences de notation internationales.